proches aidants

Qui sont les proches aidants ?

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et l’Institut des politiques publiques (IPP) publient une nouvelle étude sur les aidants de personnes vivant à leur domicile. L’objectif est de mieux connaître la diversité de leurs situations et leurs besoins d’aide publique.

Cette étude a permis de distinguer dix groupes d’aidants. Parmi eux, quatre groupes, qui représentent 24 % des aidants, sont « les plus impactés ». Ce sont des conjoints, des parents et des enfants.

29 % des aidants forment le groupe « moyennement impacté ». Il s’agit des conjoints et des parents de personnes aidées ayant peu de limitations dans leur vie quotidienne, mais qu’ils sont seuls à aider.

Enfin, une troisième catégorie comprend les cinq groupes « les moins impactés », soit 47 % des aidants. Plutôt que des conjoints, ce sont des enfants, frères et sœurs, d’autres membres de la famille et d’autres personnes de l’entourage, qui apportent une aide relativement moins importante.

Illustration article EHPAD
Photo : Tima Miroshnichenko / Pexels

Cette typologie repose sur des critères factuels liés au profil des aidants et des aidés, au besoin d’aide des aidés et au degré d’implication des aidants. Mais l’étude analyse aussi la « charge ressentie » par les aidants.

Celle-ci augmente d’une part avec le nombre d’aides à la vie quotidienne et le volume d’heures d’aide par semaine. D’autre part, elle est la plus élevée lorsque l’aidant est l’un des parents de la personne aidée, puis lorsqu’il est son conjoint.

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D’autres facteurs accentuent la charge ressentie : quand l’aidant est une femme, quand il a un emploi, quand il apporte une aide financière, quand il doit prendre seul les décisions, quand il doit organiser l’intervention d’un aidant professionnel, etc.

Illustration article EHPAD
Photo : Andrea Piacquadio / Pexels

Au contraire, la charge ressentie est la plus faible lorsque l’aidant est un autre membre de la famille ou un membre de l’entourage et lorsque l’aidant a la possibilité de se faire remplacer.

Consulter l’étude « Les proches aidants : une population hétérogène »

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

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Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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