Grippe saisonnière : une instruction rappelle les mesures de prévention

C’est un rendez-vous classique en matière de santé publique. Entre octobre et avril, les professionnels du secteur sanitaire et médico-social sont appelés à se montrer vigilants pour lutter contre l’épidémie de grippe saisonnière. Dans une instruction publiée le 2 février, le ministère de la Santé rappelle aux Agences régionales de santé (ARS) les mesures de prévention et de contrôle à mettre en œuvre. Premier acte de prévention : la vaccination.  Les ARS doivent promouvoir la vaccination auprès notamment des résidents en EHPAD et des professionnels au contact de cette population fragile.

Pour limiter la diffusion de la grippe, en particulier en milieu de soins, le ministère rappelle également l’importance du respect de mesures barrières (lavage des mains, masques chirurgicaux, réduction des contacts …).

« Lors d’épidémies de grippe en collectivités, en particulier en Ehpad, la rapidité d’intervention est essentielle ; le diagnostic doit donc être établi le plus précocement possible afin de pouvoir prendre des mesures adaptées », souligne l’instruction. L’utilisation des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD), qui permettent l’obtention rapide du diagnostic au lit du malade, présentent « un intérêt particulier » pour les équipes soignantes en Ehpad et pour les médecins traitants des résidents.

Les ARS doivent, de fait,  faciliter l’accessibilité à ces tests.

Enfin, pour rappel, dans le cadre de la lutte contre la propagation de la grippe, les Ehpad peuvent toujours se référer à l’instruction DGS/RI1/DGCS n° 2012-433 du 21 décembre 2012 relative aux conduites à tenir devant des infections respiratoires aiguës ou des gastro-entérites aiguës. Une instruction qui précise les modalités de surveillance et de déclaration des cas groupés d’infections respiratoires aiguës.

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Instruction n°°DGS/ RI1/DGOS/DGCS/2016/4 du 08 janvier 2016

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

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Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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