baromètre Alzheimer 2023

Perte d’autonomie, maladie d’Alzheimer et aidance : qu’en disent les Français ?

La Fondation Médéric Alzheimer publie son 4e baromètre sur la dépendance. L’enquête a été réalisée entre les mois de mars et juin 2023 auprès de 6 192 personnes âgées de 40 à 79 ans. Elle s’intéresse à ce que « disent les Français » de la « perte d’autonomie », de la « maladie d’Alzheimer » et de l’« aidance ».

Presque un quart des sondés sont des aidants : ils déclarent faire a minima une tâche d’aide par mois auprès d’un de ses parents ou beaux-parents pour les courses, le ménage ou l’organisation de sa prise en charge… Âgés de 56 ans en moyenne, 56 % d’entre eux sont des femmes, 55 % sont en situation d’emploi.

Depuis le dernier baromètre réalisé en 2020, la durée de l’aide a considérablement augmenté. En effet, en 2020, 1 aidant sur 2 aidait depuis au moins 2 ans ; aujourd’hui, cette situation dure depuis au moins 3 ans.

L’aide qu’ils apportent apparaît plus intense si elle concerne un parent atteint de troubles cognitifs, ce qui est le cas pour un tiers des aidants. Elle est en effet quotidienne dans 26 % des cas, contre 22 % quand le parent n’est pas atteint de ce type de trouble.

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Photo : RDNE Stock project / Pexels

Bien qu’ils se considèrent majoritairement en bonne santé, 72 % des aidants reconnaissent avoir ressenti de la fatigue ou un manque d’énergie (65 % en 2020).

Qu’ils soient déjà confrontés ou non à la prise en charge d’un parent, 70 % des Français attribuent à l’État plutôt qu’aux familles la prise en charge des personnes âgées en perte d’autonomie. Toutefois, ils se disent prêts à faire évoluer leur vie professionnelle pour aider leur conjoint (68 %) ou un de leurs parents (42 %).

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Interrogés sur leur éventuelle future dépendance, la quasi-totalité des Français souhaitent ne pas être un poids financier pour leurs enfants (94 %), mais ils ne sont pourtant pas assurés contre la perte d’autonomie (82 %). Ils préfèrent être aidés par un professionnel plutôt que par un proche (76 %).

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Photo : Vladimir Srajber / Pexels

Le baromètre renseigne aussi sur le rapport des Français avec la maladie d’Alzheimer : un sur deux a dans son entourage une personne diagnostiquée de cette maladie, et 27 % estiment avoir une forte probabilité d’en être atteints à 80 ans.

Consulter le 4e baromètre de la Fondation Médéric Alzheimer 

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

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Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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