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Des infirmiers pour éviter les hospitalisations injustifiées L'actualité de la semaine

« Développer la coordination dans le secteur médico-social » afin de « mieux fédérer les interventions et renforcer les coopérations des acteurs de santé pour permettre la prise en charge globale et efficiente de la personne dans son parcours de vie », est l’une des priorités énoncées par le Projet régional de santé (PRS) de l’ARS des Pays de la Loire.

C’est pourquoi dans son objectif 14, le Schéma régional d’organisation médico-sociale (SROMS) propose des pistes d’amélioration de l’efficience des structures médico-sociales par le biais d’une mutualisation de certaines activités et de moyens entre établissements. En particulier, un dispositif expérimental de présence d’infirmiers la nuit sous la forme d’astreinte opérationnelle et mutualisée entre plusieurs Ehpad. Il s’agit « d’améliorer la pertinence des hospitalisations non programmées la nuit et d’améliorer la qualité et la sécurité de prise en charge la nuit », explique l’ARS.

A cette fin, un appel à candidatures a été lancé par l’ARS début février, d’une part à un Ehpad « tête de pont » (en GCSMS ou non) qui serait chargé d’organiser la mutualisation entre plusieurs autres Ehpad (entre trois et six d’une capacité totale de 160 à 500 places) d’un même territoire de santé de proximité et d’autre part à un établissement de santé qui mettrait à disposition ses infirmiers diplômés d’État pour assurer l’astreinte de nuit auprès de plusieurs établissements. 
Le projet doit prévoir le suivi mensuel de plusieurs indicateurs (nombre d’appels pour activer l’astreinte, classés par motifs ; nombre d’appels la nuit vers le 15, le médecin de garde, SOS médecins… ; nombre d’hospitalisations non programmées la nuit ; nombre d’actes techniques réalisés par l’infirmier au cours de l’astreinte et classés par type d’intervention). 

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