Combien de personnels sont nécessaires pour accompagner les personnes âgées en perte d’autonomie qui vivent à domicile ou en établissement ? Le dossier de la Drees n° 123 paru en octobre 2024 propose une estimation détaillée de ces besoins.
La première partie de cette étude est consacrée aux personnes âgées en perte d’autonomie qui vivent à domicile et bénéficient de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) pour financer des aides à domicile, services et équipements dont ils ont besoin. Elles étaient 786 000 à la percevoir en 2021, l’utilisant presque entièrement pour couvrir des frais d’aide humaine.
On estime que ces bénéficiaires de l’APA consomment chaque mois 19,7 millions d’heures, soit 25 heures chacun. En comptant les temps de trajet qui s’ajoutent entre chaque intervention, cela correspond à 27 millions d’heures de temps de travail d’aides à domicile par mois, soit 179 400 Équivalents Temps Plein (ETP) au total et 0,2 ETP par bénéficiaire.
VOUS ETES PROPRIETAIRE ?
Vous possedez une chambre en EHPAD ou residence senior ?
Faites estimer GRATUITEMENT sa valeur de revente. EHPAD INVEST revend votre bien : compromis et notaire geres, vous ne vous occupez de rien.
Estimer ma revente gratuitementGratuit · Sans engagement · 224 avis Trustpilot 4,7/5
A lire aussi : Innovations Médicales et Jardins Thérapeutiques : Clés de la Fidélisation du Personnel Soignant
Dans une deuxième partie, le dossier de la Drees s’intéresse aux seniors qui résident dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées en perte d’autonomie. Ils étaient environ 730 000 en 2019, dont 594 700 en établissements pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Plus de la moitié d’entre eux sont en perte d’autonomie sévère.
507 900 personnes (soignants ou non) travaillent dans ces établissements, équivalant à 437 400 temps-pleins (dont 448 700 dans les Ehpad, soit 391 600 temps-pleins). Divisé par le nombre de résidents, le nombre d’ETP permet de quantifier le taux d’encadrement : celui-ci varie de 0,14 ETP par résident dans les résidences autonomie à 0,97 ETP par résident dans les Unités de Soins de Longue Durée (USLD) en 2019. En moyenne, on estime à 0,7 le besoin en ETP par résident.
Ces résultats pourront être utilisés pour construire des projections de besoins de personnel pour les prochaines années, en fonction des projections du nombre de personnes âgées en perte d’autonomie, de leur répartition entre domicile et établissement, et de la composition par GIR de la population des résidents des deux lieux de vie. Ils permettront ainsi de mieux anticiper la politique de formation et d’attractivité des métiers de l’accompagnement du grand âge.
Consulter le dossier de la Drees
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
Investissement EHPAD & Résidence Senior
Jusqu'à 8% de rendement garanti. Loyers sécurisés, zéro gestion, fiscalité avantageuse.
A lire aussi : La SFGG demande l’allègement des restrictions sanitaires en EHPAD
Recevoir le guide gratuitGratuit · Sans engagement · Aucune CB demandée
Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
A lire aussi : Prévenir la chute : mode d’emploi
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




