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Etude : les soignants ont besoin d’investissements accrus dans les nouvelles technologies pour améliorer les soins aux patients 360°, Communiqué de presse, L'actualité de la semaine

La France est confrontée à une deuxième vague de COVID-19 et la situation dans les hôpitaux commence à se tendre. Si la première vague a permis de tirer certains enseignements (gestes de barrière, masques, respirateurs artificiels, gel désinfectant, etc.), les professionnels de santé en sont sortis épuisés.

L’étude « State of Mobility in Healthcare Industry » de 2020-21 du fournisseur de solutions de gestion de la mobilité et des IoT SOTI, se concentre sur trois aspects : les tâches qui prennent du temps pour les professionnels de la santé, les moyens d’optimiser les systèmes informatiques et les technologies mobiles, et la sécurité des données de santé. L’étude a été menée dans sept pays : la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suède, les États-Unis, le Canada et l’Australie.

Les recommandations des soignants

Les soignants estiment qu’un investissement dans les nouvelles technologies les aiderait à sauver des vies (54 %) et à faire face à une crise sanitaire (66 %).

En effet, ils sont déjà très majoritairement d’accord pour dire que l’utilisation d’un appareil mobile les aide dans leur travail lorsqu’ils sont en déplacement (64 %), mais aussi qu’ils seraient encore plus efficaces s’ils pouvaient accéder au système informatique de leur organisation lors de leurs déplacement (64 %).

Moins de la moitié du temps affecté au soin des patients

Près de la moitié (47,3 %) du temps passé n’est ni consacré au soin des patients ni aux trajets. Ce temps consacré à l’accès aux documents, à la mise à jour des informations administratives ou au réglage de problèmes techniques peut et doit être comprimé afin que le personnel de santé puisse faire ce qu’il s’est engagé : prendre soin des patients.

Certaines causes sont particulièrement mises en avant : systèmes trop complexes à utiliser (26%), problèmes techniques fréquents (20%), données médicales fragmentées et réparties sur plusieurs sources (16%), mises à jour irrégulières des logiciels (12%) ou encore pannes fréquentes (10%). Cela équivaut à plus de 52 heures par an ou plus d’une semaine qui pourrait être utilisées pour soigner les patients et qui ne le sont pas en raison d’une mauvaise gestion du parc d’appareils mobiles.

Pour télécharger l’étude « State of Mobility in Healthcare Industry » de 2020-21, cliquez ici

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