Euthanasie : l’Ordre des médecins ne dit plus non

Dans un texte rendu public jeudi 14 février et intitulé « Fin de vie, assistance à mourir », le Conseil national de l’Ordre des médecins s’est prononcé en faveur d’une évolution de la législation sur la fin de vie en France en envisageant pour la première fois le recours à une sédation terminale dans des « situations exceptionnelles ». L’institution admet en effet que la loi actuelle n’offre aucune solution pour soulager certaines agonies prolongées ou des douleurs psychologiques ou physiques « incontrôlables ». « Sur des requêtes persistantes, lucides et réitérées de la personne, atteinte d’une affection pour laquelle les soins curatifs sont devenus inopérants et les soins palliatifs instaurés, une décision médicale légitime doit être prise devant des situations cliniques exceptionnelles », reconnaît le Conseil. Il estime alors « qu’une sédation adaptée, profonde et terminale du patient doit pouvoir être délivrée par un collège médical dont il conviendrait de fixer la composition et les modalités de saisine. » Si l’avis collégial est de satisfaire la demande du patient, le médecin pourrait dans ce cas y donner suite personnellement, s’y associer ou se récuser en invoquant la clause de conscience.

Le Conseil recommande en outre de mieux faire connaître la loi Leonetti de 2005 et ses conditions d’application car ce texte « reste pour l’heure trop peu connu de la population mais aussi des professionnels de santé ».

« Ne pas donner délibérément la mort mais s’interdire toute obstination déraisonnable sont des principes éthiques qui ont toujours été ceux des médecins depuis l’origine et qui ont largement précédé la promulgation des lois actuelles sur la fin de vie », résume Michel Legmann, président du Conseil de l’Ordre. Un credo ténu dont devra s’inspirer le projet de loi sur la fin de vie qui sera présenté en juin prochain à l’Assemblé nationale.

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

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Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

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L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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