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L’espérance de vie en bonne santé des Français augmente 360°, L'actualité de la semaine

espérance de vie

Les Français vivent de plus en plus longtemps. Et, bonne nouvelle, ces années supplémentaires sont de plus en plus profitables ! En effet la durée de vie en bonne santé s’allonge également. C’est ce qui ressort d’une nouvelle étude de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques).

Combien de temps un senior peut-il espérer vivre en bonne santé ?

L’étude de la Drees s’appuie sur cette question posée aux seniors de plus de 65 ans : « Êtes-vous limité(e) depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ? »

Les réponses négatives permettent d’évaluer « l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans ». En 2020, celle-ci s’élève à 12,1 ans pour les femmes et à 10,6 ans pour les hommes. Depuis 2008, elle a augmenté d’environ 2 ans (2 ans et 1 mois pour les femmes, 1 an et 11 mois pour les hommes).

En cas de réponse positive, les personnes interrogées doivent préciser s’il s’agit de limitations fortes ou non. On peut alors estimer « l’espérance de vie sans incapacité sévère ». Celle-ci atteint 18,1 ans pour les femmes et 15,7 ans pour les hommes en 2020. C’est environ un an et demi de gagné depuis 2008 (1 an et 6 mois pour les femmes, 1 an et 8 mois pour les hommes).

Ainsi, parmi les années qui restent à vivre après 65 ans, 52,7 % le sont en bonne santé (sans incapacité) pour les femmes, contre 44,7 % en 2008. Les hommes quant à eux passent 56,1 % de ce temps en bonne santé, contre 47,7 % douze ans auparavant.

Comment se situe la France par rapport aux autres pays européens ?

La France occupe, avec l’Espagne, la première position en Europe en termes d’espérance de vie à 65 ans.

Mais s’agissant de l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans, elle recule en septième position pour les femmes et en neuvième position pour les hommes. Ainsi, pour les hommes français, l’espérance de vie sans incapacité à 65 ans ne dépasse la moyenne européenne que de 2 mois en 2019. En revanche, pour les Françaises, cet écart atteint 1 an et 2 mois.

Consulter l’étude de la Drees

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