Le niveau de veille saisonnière du Plan national canicule est déclenché

Comme chaque année, le niveau de veille saisonnière du Plan national canicule (PNC) a été déclenchée le 1er juin. L’objectif du Plan est de protéger le grand public et, surtout, les personnes à risque comme les personnes âgées, des effets d’une canicule. « Bien qu’aucun épisode majeur de canicule n’ait été constaté depuis plusieurs années, il est indispensable de rester mobilisé et de renforcer encore la solidarité entre les générations », a rappelé la Direction générale de la santé (DGS). Cette veille saisonnière sera automatiquement désactivée le 31 août, sauf si des conditions météorologiques particulières justifient son maintien. 

Le PNC a, cette année, fait l’objet d’une « refonte » afin de « tirer parti de l’expérience des années précédentes et de renforcer son adéquation avec les niveaux de vigilance météorologique », a précisé la DGS. Il se structure désormais en quatre niveaux de gestion :

Le niveau 1 – veille saisonnière qui répond au niveau de vigilance verte canicule de la carte de vigilance de Météo-France. Il correspond à la mise en œuvre, au niveau national :

du Système d’alerte canicule et santé (SACS), qui repose sur l’évaluation des risques météorologiques par Météo-France et des risques sanitaires par l’Institut de veille sanitaire (InVS), sur la base d’indicateurs de mortalité et de morbidité en lien avec la chaleur, suivis quotidiennement.

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du dispositif d’information et de communication, avec la diffusion de documents d’information à destination notamment du grand public, des professionnels et des établissements de santé, des collectivités locales et des associations. Le numéro vert du ministère de la santé : 0 800 06 66 66 sera activé le 21 juin, jour de l’été, sauf prévisions saisonnières nécessitant une ouverture préalable.

Le niveau 2 – avertissement chaleur qui répond au niveau de vigilance jaune canicule de la carte de vigilance de Météo-France. C’est une phase de veille renforcée permettant aux différents services de l’Etat de se préparer à une montée en charge en vue d’un éventuel passage au niveau 3 – alerte canicule et de renforcer les actions de communication locales et ciblées (en particulier la veille de week-end et de jour férié) ;

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Le niveau 3 – alerte canicule, déclenché par les préfets de départements, en lien avec les Agences régionales de santé (ARS), sur la base du passage en vigilance orange canicule dans la carte de vigilance de Météo-France. A ce niveau, des actions de prévention et de gestion sont mises en œuvre par les services publics et les acteurs territoriaux de façon adaptée à l’intensité et à la durée du phénomène. L’InVS analyse de son côté les indicateurs sanitaires en lien avec la chaleur afin de détecter un éventuel impact de la canicule ;

Le niveau 4 – mobilisation maximale qui correspond à un passage en vigilance rouge canicule dans la carte de vigilance de Météo-France. Il correspond à une canicule avérée exceptionnelle, très intense et durable, avec apparition d’effets collatéraux dans différents secteurs. Cette situation nécessite une mobilisation maximale et une coordination de la réponse de l’Etat avec l’activation de la Cellule Interministérielle de Crise (CIC), qui regroupe l’ensemble des ministères concernés.

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Pour en savoir plus :

– Ministère chargé de la Santé : www.sante.gouv.fr, dossier « Canicule et fortes chaleurs »
– Institut de veille sanitaire : http://www.invs.sante.fr, dossier « Chaleur et sante »

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

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Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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