La ministre en charge de l’Autonomie et des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a présidé, le 18 juillet, la signature d’une convention entre la Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG) et les principales fédérations d’aide à domicile (UNA, Fnadepa, ADMR, Croix-Rouge, Adessa, Fedesap, Fnaqpa…). Et ce, afin de déployer la mallette Mobiqual auprès des personnels de ces structures. Mis en place par la SFGG avec l’appui de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) et du ministère, cet outil est destiné à faciliter le repérage, le diagnostic ainsi que les bonnes pratiques de prise en charge de la dépression. En somme, de lutter contre le suicide des âgés. Il était jusqu’à présent diffusé dans les seuls Ehpad.
Par ailleurs, Michèle Delaunay a déjà saisi l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) afin que celle-ci formule des recommandations de bonnes pratiques professionnelles pour mieux prendre en compte la souffrance psychique de la personne âgée en matière de prévention, de repérage et d’accompagnement. En outre, la ministre a aussi mis en place un groupe de travail spécifique sur le suicide des âgés au sein du Comité national de la bientraitance et des droits (CNBD). Enfin, elle lancé le groupe de travail de Monalisa (Mobilisation nationale de lutte contre l’isolement des âgés) qui a rendu son rapport le 12 juillet.
A noter que le 8 octobre prochain, à l’occasion de la Journée européenne de la dépression, Michèle Delaunay dévoilera un ensemble d’actions prioritaires sur la base des travaux du CNBD et de l’Anesm.
Près de 3 000 personnes de plus de 65 ans se suicident tous les ans en France sur un total de près de 10 000 suicides tous âges confondus. 90 % des tentatives de suicide chez les âgés sont liées à un état dépressif. Et dans 60 à 70 % des cas, les symptômes dépressifs des intéressés seraient négligés, méconnus ou mal traités.
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
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Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
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L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.



