La Journée des Solitudes a eu lieu samedi 23 janvier 2021. C’est l’association Astrée qui l’a organisée comme chaque année, afin de mobiliser les Français en faveur d’une société moins individualiste et d’encourager l’attention aux plus isolés. À cette occasion, elle a confié à l’institut IFOP le soin de dresser un état des lieux des solitudes en 2020.
Sans surprise, les résultats de l’enquête de l’IFOP révèlent une forte progression de la solitude en 2020 par rapport aux précédents chiffres de l’année 2018. En effet, 18 % des Français se sentent toujours ou souvent seuls contre 13 % deux ans auparavant. C’est même 1 Français sur 2 qui confie souffrir davantage de la solitude depuis la crise sanitaire.
Les plus touchés sont les plus précaires : 29 % des personnes de la catégorie pauvre et 24 % de la catégorie modeste se sentent toujours ou souvent seuls, contre 10 % de la catégorie aisée.
L’âge constitue aussi un critère d’exposition à la solitude. Mais contrairement à ce qu’on pourrait attendre, les jeunes sont plus concernés que les seniors : la solitude touche en effet 27 % des 18-24 ans et 16 % des 75 ans et plus. Les jeunes sont aussi ceux qui cherchent le plus à éviter la solitude (43 % contre 32 % de l’ensemble des Français).
Les conséquences de la solitude sur la santé mentale sont importantes. 71 % des personnes se sentant seules se déclarent malheureuses, contre 37 % du reste de la population. Elles sont aussi 43 % à avoir consommé un médicament psychotrope et 63 % à avoir eu des pensées suicidaires. Pour les personnes se sentant rarement ou jamais seules, ces chiffres sont respectivement de 11 et 17 %.
Enfin, l’enquête révèle que la solitude reste un sujet tabou pour les personnes qui en souffrent. En effet les deux tiers d’entre elles n’osent pas en parler. Pourtant, les Français considèrent majoritairement la solitude comme un problème important (82 %). Ils sont même de plus en plus nombreux à estimer être attentifs aux personnes pouvant souffrir de solitude : la proportion est de 77 % en 2020 contre 70 % en 2018.
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En savoir plus sur la Journée des Solitudes et l’enquête de l’Ifop
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Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
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L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.



