Le gouvernement lance sa deuxième stratégie nationale de mobilisation et de soutien pour les aidants. Avec « Agir pour les aidants 2023-2027 », il prend six nouveaux engagements.
En France, 9.3 millions de personnes déclarent apporter une aide régulière à un proche en situation de handicap ou de perte d’autonomie, sous forme de soutien moral, d’aide à la vie quotidienne ou d’aide financière. Les plus impactées sont :
- des conjoints, parents, enfants, retraités ou sans emploi, consacrant un temps très important à aider leur proche avec qui ils vivent ;
- des parents, à 80 % des mères, travaillant tout en aidant au quotidien leur enfant handicapé ;
- des enfants, conjoints, parents qui aident une personne très handicapée sans habiter avec elle.
La première stratégie « Agir pour les aidants 2020-2022 » a déjà permis la création de l’allocation journalière proche aidant (AJPA) qui indemnise les aidants dans le cadre du congé proche aidant (CPA) pour leur permettre de souffler pendant 3 mois. Récemment relevée au niveau du SMIC, elle a bénéficié à plus près de 13 000 aidants.
La nouvelle stratégie va offrir « 15 jours de répit par an pour les aidants les plus concernés ». Pour les personnes âgées, l’objectif est d’atteindre 19 000 places au total en accueil de jour et 16 000 places au total en accueil temporaire.
Dans tous les départements, avec le Service public départemental de l’autonomie, les aidants vont pouvoir s’adresser à un interlocuteur unique : une plateforme de répit pour les aidants de personnes âgées, ou pour les aidants de personnes en situation de handicap, ou mixte pourra les orienter et leur présenter un bouquet de services.
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Le gouvernement souhaite aussi mettre en œuvre l’assurance vieillesse des aidants (AVA) issue de la loi retraite et permettre le recours plusieurs fois dans la vie au congé proche aidant (CPA) et à l’allocation journalière proche aidant (AJPA).
Enfin, cette nouvelle stratégie poursuit l’ouverture de la validation des acquis de l’expérience (VAE) aux proches aidants pour reconnaître leur expérience en vue d’un emploi, améliore l’accès aux bourses pour les étudiants aidants et permet le repérage des aidants dans le cadre des rendez-vous prévention aux différents âges de la vie.
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

