offre de répit pour les aidants

Améliorer l’offre de répit pour les aidants : le rapport de l’IGAS

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) a publié un rapport intitulé Soutenir les aidants en levant les freins au développement de solutions de répit. C’est la ministre déléguée à l’autonomie Geneviève Darrieussecq qui lui a confié cette mission sur l’évolution du cadre juridique et financier de l’offre de répit pour les aidants de personnes âgées, de personnes en situation de handicap et de personnes malades.

L’IGAS recommande d’abord de renforcer les plateformes de répit en améliorant leur maillage territorial, ainsi que leur visibilité et leur ancrage local.

Il paraît également nécessaire de soutenir le développement de la suppléance auprès de la personne aidée, notamment sur des temps courts. Concernant les personnes âgées en particulier, l’IGAS constate que l’offre d’accueil de jour et d’hébergement temporaire est relativement sous-utilisée.

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Photo : Jsme MILA / Pexels

Ainsi, Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, déclare : « De nombreuses personnes âgées sont elles-mêmes des aidantes : 15 % des personnes de 85 ans et plus sont aidantes. Il est donc nécessaire de déployer une offre de répit en proximité facilement accessible pour les personnes. Le Gouvernement entend travailler sur la suppléance à domicile dans le cadre de la prochaine stratégie. »

L’accès aux séjours de vacances-répit doit aussi être amélioré pour les aidés et les aidants seuls, qu’ils en bénéficient chacun de leur côté ou ensemble. Ainsi, le rapport conseille d’articuler l’organisation de l’offre et le financement avec les dispositifs existants, en particulier ceux qui ont été mis en place par la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) et l’Association nationale des chèques vacances (ANCV).

L’IGAS souhaite aussi clarifier les aides financières existantes. En effet, les financements existants sont peu mobilisés, car dispersés et méconnus, alors que le développement des solutions de répit est d’abord freiné par un manque de financement.

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Photo : Yaroslav Shuraev / Pexels

La stratégie « Agir avec les aidants » 2023, qui s’appuiera sur ce rapport, sera rendue publique dès cet été par le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées et la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées.

Consulter le rapport de l’IGAS

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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