bien vieillir à domicile

Création des « services autonomie à domicile »

Avec les nouveaux « services autonomie à domicile » (SAD), les personnes âgées recevront une réponse coordonnée pour l’aide et les soins à domicile. Le décret détaillant le cahier des charges auquel ces services devront progressivement se conformer est paru le 16 juillet 2023.

La création de ces nouveaux « services autonomie à domicile » apportera aux usagers une réponse à la fois plus complète et plus lisible puisqu’ils s’adresseront à un interlocuteur unique.

Celui-ci pourra mettre en place « des prestations d’aide et d’accompagnement dans les actes quotidiens de la vie », des soins, mais aussi « une aide à l’insertion sociale », « des actions de prévention de la perte d’autonomie » et de soutien à l’autonomie, et même « des actions de soutien aux proches aidants de la personne accompagnée ». Il participera aussi au repérage des « fragilités » et des situations de maltraitance de la personne accompagnée.

En renforçant la coordination entre les professionnels de l’aide et du soin, cette réforme vise également à améliorer la qualité de l’accompagnement. Elle peut en outre être l’un des leviers pour améliorer l’attractivité des métiers. Sa mise en place doit en effet permettre la reconnaissance de missions variées, qui ont du sens et pour lesquelles le nouveau cadre de financement dégagera davantage de temps (notamment via les heures dédiées au lien social).

Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées au moment de la publication de l’arrêté, explique : « Avec la publication de ce texte, c’est un jalon important du virage domiciliaire qui est franchi. Les services autonomie à domicile seront l’un des piliers qui permettront aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap de continuer de vivre chez elles. Pour leurs aidants, la mise en place d’un interlocuteur unique sera gage de simplification des démarches quotidiennes. Évidemment, nous accompagnerons fortement les services dans cette réforme, surtout dans le contexte actuel de difficultés financières du secteur. »

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

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Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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