Deux millions de personnes âgées sont pauvres, et leur nombre ne cesse d’augmenter. Afin de les sortir de l’invisibilité, l’association Les Petits Frères des Pauvres consacre son rapport annuel à ces personnes de 60 ans et plus qui vivent sous le seuil de pauvreté.
L’association Les Petits Frères des Pauvres a mené l’enquête afin d’analyser les conditions de vie des personnes âgées pauvres. Il en ressort que cette situation implique, pour 69 % des répondants, au moins une privation dans les domaines du lien social, du chauffage, de l’alimentation et de la santé.
Aussi, près d’un tiers (31 %) d’entre eux déclarent faire face à des difficultés pour payer les factures du quotidien. Certains renoncent même à souscrire une complémentaire santé : c’est le cas de 21 % des seniors qui touchent moins de 750 € par mois. Et ce sont eux, de façon logique, qui renoncent le plus à consulter un médecin quand ils en ont besoin.
L’impact psychologique de ces difficultés est réel. 37 % des personnes âgées pauvres se sentent abandonnées au sein de la société. Ce sont les moins de 65 ans qui le ressentent le plus (44 %). De manière générale, les répondants de cette tranche d’âge vivent la pauvreté plus durement que les autres.
Point positif : les relations familiales et amicales restent le plus souvent solides. En effet, 92 % des personnes âgées en situation de pauvreté ont des contacts avec leur famille proche, 75 % avec leurs amis. Malgré cela, un tiers d’entre eux indiquent se sentir seuls de temps en temps, souvent ou tous les jours.
Si les aides existent, plus d’une personne âgée pauvre sur deux n’en bénéficie d’aucune et s’estime mal informée. Toutefois, seulement 31 % d’entre elles souhaitent être accompagnées pour connaître leurs droits.
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Enfin, l’étude de l’association s’intéresse aux priorités des personnes âgées pauvres dans l’hypothèse de revenus plus importants. Il s’agirait d’abord d’améliorer leur habitat, de partir en vacances et de faire plaisir à leurs proches.
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
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Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




