La Haute Autorité de Santé (HAS) publie un guide intitulé Bientraitance et gestion des signaux de maltraitance en établissement. Il vise à améliorer les pratiques en proposant un cadre, des recommandations et des outils pratiques pour promouvoir une culture de bientraitance tout en assurant une gestion rigoureuse des signaux de maltraitance dans les établissements de santé et médico-sociaux.
La bientraitance est définie comme une démarche proactive visant à garantir le respect, la dignité et le bien-être des usagers. Elle repose sur des valeurs d’écoute, de considération, de personnalisation de l’accompagnement et de respect des droits fondamentaux. La bientraitance s’inscrit dans une démarche globale de qualité et de sécurité des soins.
La maltraitance, quant à elle, est plurifactorielle et peut être générée par une organisation de travail (maltraitance institutionnelle), un défaut d’équipement ou d’entretien des infrastructures ou encore une posture professionnelle inadéquate.
Ainsi, la prévention de la maltraitance passe par une organisation qui favorise :
- Une sensibilisation et une formation régulières des professionnels sur les comportements à adopter et les limites à ne pas franchir.
- Une gouvernance claire, des politiques institutionnelles structurées et un climat de travail serein.
- L’implication active des usagers et de leurs proches dans les décisions qui les concernent.
Le guide de la HAS détaille les étapes à suivre pour identifier, signaler et traiter les situations de maltraitance, qu’elles soient avérées ou suspectées :
A lire aussi : Bien vivre pour bien vieillir : le train européen en France du 19 septembre au 3 octobre
- Identification des signaux : les signaux peuvent être des plaintes directes, des observations ou des comportements inhabituels des usagers ou du personnel.
- Traitement immédiat : une évaluation rapide et une prise en charge adaptée sont nécessaires pour protéger la personne concernée et limiter les conséquences.
- Signalement obligatoire : en cas de suspicion fondée, les professionnels doivent respecter les obligations légales de signalement aux autorités compétentes.
Le guide insiste sur l’importance de l’engagement collectif. D’une part, les directions doivent fournir les moyens matériels et humains nécessaires. D’autre part, les professionnels ont un devoir de vigilance et de signalement. Quant aux usagers et leurs familles, ils doivent être informés de leurs droits et encouragés à exprimer leurs attentes.
Consulter le guide Bientraitance et gestion des signaux de maltraitance en établissement
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
Investissement EHPAD & Résidence Senior
Jusqu'à 8% de rendement garanti. Loyers sécurisés, zéro gestion, fiscalité avantageuse.
Recevoir le guide gratuitGratuit · Sans engagement · Aucune CB demandée
A lire aussi : Plus de 400 millions d’euros en faveur des EHPAD et de l’aide à domicile
Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
A lire aussi : En Pays-de-la-Loire, les soins palliatifs se déplacent en Ehpad
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.



