La loi Grand Âge et Autonomie tarde alors que la crise de ce secteur ne cesse de s’aggraver. Face à l’urgence de la situation, la Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et de services pour personnes âgées (FNADEPA) adresse aux pouvoirs publics et aux parlementaires 25 propositions pour réformer durablement l’accompagnement du Grand Âge.
À partir du travail de ses 1 200 adhérents, la FNADEPA propose en premier lieu d’améliorer l’attractivité du secteur et l’accompagnement des personnes âgées en soutenant les professionnels du Grand Âge. Il s’agit notamment :
- d’augmenter le nombre de professionnels, y compris de médecins traitants salariés ;
- de repenser la formation en vue de favoriser la mobilité ;
- d’étendre les mesures de revalorisation salariales du Ségur de la santé à tous les professionnels du Grand âge ;
- d’améliorer l’image du vieillissement et des métiers du Grand Âge dans la société et les médias.
La deuxième priorité, selon la FNADEPA, est d’assurer un meilleur accompagnement des personnes âgées tout au long de leur parcours de vie. Comment ?
- En les impliquant davantage, ainsi que leurs proches, dans les décisions de leur établissement, mais aussi de leur commune,
- En plaçant du personnel spécialisé en gériatrie au sein des Samu et dans tous les services d’urgence.
- En créant de nouvelles formes d’accompagnement et en ouvrant les établissements vers l’extérieur.
Enfin, la FNADEPA s’intéresse à la gouvernance et aux financements des territoires. Ainsi, elle propose de :
- confier aux ARS la gouvernance exclusive du secteur du Grand Âge (EHPAD, résidences autonomie et services à domicile) au travers d’ARS transformées en ARSA : Agences régionales de santé et de l’autonomie ;
- de consacrer un budget de 9,2 milliards d’euros aux réformes nécessaires ;
- de réformer l’aide sociale à l’hébergement et d’établir un socle de règles minimales communes.
Consulter les 25 propositions de la FNADEPA
A lire aussi : Investissement Responsable en EHPAD : Quand les Énergies Renouvelables S'Imposent
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
Investissement EHPAD & Résidence Senior
Jusqu'à 8% de rendement garanti. Loyers sécurisés, zéro gestion, fiscalité avantageuse.
Recevoir le guide gratuitGratuit · Sans engagement · Aucune CB demandée
Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
A lire aussi : Gestion des TMS en EHPAD : Vers une Approche Préventive et Évaluative Innovante
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




