Michèle Delaunay, ministre déléguée en charge des Personnes âgées et de l’Autonomie, ainsi que ses collègues Michel Sapin (ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social), Najat Vallaud-Belkacem (ministre des Droits des femmes et porte-parole du Gouvernement) et Sylvia Pinel (ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme), ont lancé, le 27 mars 2014, le Plan pour les métiers de l’autonomie. La première concrétisation en est la signature avec les partenaires sociaux et leurs organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) de l’accord Edec (Engagement pour le développement de l’emploi et des compétences) pour les métiers de l’autonomie.
Le Plan pour les métiers de l’autonomie comporte trois objectifs :
– Favoriser et accompagner le développement des métiers de l’autonomie ainsi que leur mixité pour répondre à des besoins croissants tant en termes de services rendus à l’usager et qu’au niveau des territoires.
– Contribuer à l’effort de création d’emplois dans le secteur de l’accompagnement des personnes âgées et handicapées.
– Favoriser le dialogue social pour améliorer les conditions de travail, lutter contre la précarité des professionnels de l’autonomie et mieux accompagner les parcours professionnels.
A lire aussi : Le logiciel GALAAD bientôt revu et corrigé
L’accord EDEC, soutenu financièrement par l’État à hauteur d’1,8 millions d’euros et signé par l’ensemble des grandes organisations professionnelles du secteur de l’autonomie, quatre organisations syndicales représentatives au niveau national et les OPCA des branches, comporte quant à lui deux volets :
– Le soutien à la fonction RH et au management des structures (démarche de GPEC, recrutement, mobilité…) mais aussi à l’attractivité et la mixité des métiers de l’autonomie. Un Plan pour la mixité des métiers du grand âge sera d’ailleurs présenté à l’automne prochain.
– Le soutien à la professionnalisation, à la qualification et à la prévention des risques professionnels grâce, notamment, à un renforcement de la VAE (Validation des acquis de l’expérience).
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
Investissement EHPAD & Résidence Senior
Jusqu'à 8% de rendement garanti. Loyers sécurisés, zéro gestion, fiscalité avantageuse.
A lire aussi : Les bonnes idées récompensées
Recevoir le guide gratuitGratuit · Sans engagement · Aucune CB demandée
Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
A lire aussi : Un infirmier condamné à deux mois de prison avec sursis
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




