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Bien-vieillir en France selon le baromètre d’Orpéa

Le premier « baromètre du vieillissement actif » vient de paraître. C’est Odoxa qui l’a réalisé pour le groupe Orpéa. Ce sondage présente l’intérêt de confronter l’opinion de résidents d’EHPAD avec celle des autres catégories des personnes interrogées, en particulier sur la question du « bien-vieillir » en France.

Pour l’ensemble des Français, une personne doit être considérée comme âgée à partir de 72 ans (dès 65 ans pour les 18-24 ans !). C’est six ans plus tard selon les résidents d’EHPAD. Aussi, ces derniers fixent à 83 ans le seuil où il devient difficile d’être une personne âgée, contre 80 ans pour les autres participants.

La différence de perception s’accentue sur la question du bien-vieillir. 53 % de l’ensemble des Français pensent en effet que « dans notre pays, la société permet aux personnes âgées de bien vieillir ». Les résidents d’EHPAD sont quant à eux encore plus nombreux à le penser (74 %). Et cette proportion augmente avec l’âge, passant de 63 % chez les résidents d’EHPAD de moins de 80 ans à 77 % chez les 90 ans et plus.

Illustration article EHPAD
Photo : Anastasia Shuraeva / Pexels

À noter aussi, l’évolution de la définition du bien-vieillir selon les personnes interrogées. Pour l’ensemble des Français, la priorité est de « rester autonome », puis de « pouvoir rester à son domicile le plus longtemps possible » et enfin de « continuer à voir régulièrement ses proches ». Cette troisième réponse prend la première place pour les résidents d’EHPAD, suivie des réponses « rester autonome » et « pouvoir rester à son domicile le plus longtemps possible ».

De la même façon, les participants identifient les trois « principales difficultés rencontrées par les personnes âgées en France aujourd’hui », mais dans un ordre différent. L’ensemble des Français mentionnent « l’isolement social », « la perte d’autonomie » et « la dégradation de leur état de santé ». Quant aux résidents d’EHPAD, ils nomment « la perte d’autonomie » en premier, puis « la dégradation de leur état de santé » et enfin « l’isolement social ».

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Le « baromètre du vieillissement actif » réalisé par Odoxa pour Orpéa s’intéresse aussi à l’intégration des personnes âgées, aux solidarités intergénérationnelles, aux effets de la crise sanitaire sur les personnes âgées et aux solutions pour mieux vieillir.

Illustration article EHPAD
Photo : Puneet Singh Rawat / Pexels

Consulter le « baromètre du vieillissement actif »

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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