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Canicules : inciter les personnes vulnérables à s’inscrire sur les registres communaux

Afin de mieux prévenir l’impact des canicules sur la population, le ministère de la Transition écologique a conçu un « plan de gestion des vagues de chaleur ». Il complète le dispositif du ministère de la Santé et consacre deux actions phares aux personnes vulnérables dont font partie les plus âgés d’entre nous.

Le deuxième axe du plan prévoit d’améliorer le taux d’inscription des personnes âgées ou handicapées sur les registres communaux. Depuis 2004, ces registres nominatifs tenus par les maires recensent les personnes vulnérables vivant à domicile qui en font la demande. Les services sanitaires et sociaux peuvent ainsi intervenir directement auprès d’elles en cas de déclenchement du plan d’alerte et d’urgence. Or seuls 4 % des plus de 65 ans se sont inscrits sur ces registres.

Le ministère de la Transition écologique propose donc de mobiliser les jeunes en service national universel (SNU). Âgés de 15 à 17 ans, ces jeunes pourront appeler les seniors et les inciter à s’inscrire sur les registres communaux, prendre de leurs nouvelles et leur prodiguer des conseils.

Un tuteur, personnel de la mairie, les accompagnera dans cette mission. Ces jeunes pourront aussi bénéficier de l’aide des personnes qui sont en engagement de service civique solidarité senior (SC2S). Ces derniers ont pour mission de rompre l’isolement social. Ils bénéficient d’une formation spécifique sur l’aller-vers les personnes âgées.

En outre, tout au long de l’année, les jeunes du SNU pourront effectuer leur mission d’intérêt général dans des mairies et mener des actions de sensibilisation du grand public sur les causes du réchauffement climatique et ses impacts.

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Enfin, pour les personnes bénéficiant d’une mesure de protection, les juges de tutelle et les mandataires judiciaires seront chargés, chaque année, d’inciter leurs curateurs et leurs tuteurs à veiller à leur inscription dans les registres communaux.

Consulter le « plan de gestion des vagues de chaleur » du ministère de la Transition écologique

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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