souffrance professionnelle

Crise du Covid : prévenir la souffrance professionnelle des soignants

L’épidémie de Covid-19 sollicite les professionnels du secteur médico-social plus encore qu’habituellement. Soumis à un rythme de travail soutenu et exposés à des situations difficiles, ils courent des risques importants d’épuisement et de souffrance professionnelle. La Haute Autorité de Santé (HAS) publie une « réponse rapide » pour prévenir ces risques.

La HAS propose d’abord de nombreuses pistes pour « réduire le stress et prévenir la souffrance des professionnels du monde de la santé ». Ainsi, les établissements eux-mêmes peuvent prendre des mesures pour assurer la sécurité et améliorer l’organisation du travail. Il est également recommandé d’informer et de former le personnel, de mettre en place des mesures de reconnaissance directe ou indirecte (appui logistique, reconnaissance financière…), ou encore de suivre et soutenir le moral des équipes, en facilitant notamment l’expression des émotions et des ressentis.

Outre ces mesures, les personnels sont invités à prendre soin d’eux-mêmes : respecter une bonne hygiène de vie, s’accorder des temps de repos, demander de l’aide, être attentif aux éventuels signaux d’alerte…

Illustration article EHPAD
Photo : Jsme MILA / Pexels

Le repérage des signes de détresse ou de souffrance psychique est justement un enjeu majeur de prévention. La HAS en propose une liste : irritabilité, baisse d’efficacité, conflits, fatigue intense, démotivation ou hyperinvestissement au travail, etc. Des moments clés sont indiqués pour savoir les identifier.

Quand une situation de souffrance est détectée chez un membre du personnel, la HAS détaille la marche à suivre : après avoir écouté et encouragé la personne, vient le moment de l’orienter vers un médecin et/ou un psychologue. Elle rappelle aussi la nécessité de remettre en question le fonctionnement de l’organisation, du service ou de l’équipe…

L’attention est d’ailleurs attirée sur les effets à long terme de la crise et la vigilance qui doit en découler après l’épidémie.

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Illustration article EHPAD
Photo : Mizuno K / Pexels

Enfin, la HAS répertorie toutes les ressources disponibles pour prendre en charge la souffrance au travail dans le secteur de la santé.

Consulter la « Réponse rapide » de la HAS : « Souffrance des professionnels du monde de la santé : prévenir, repérer, orienter »

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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