Dans leur rapport sur la « Vie affective, intime et sexuelle des personnes âgées » publié en septembre 2022, les Petits Frères des Pauvres ont ajouté une étude qualitative à l’étude quantitative. En effet, après avoir interrogé 1 500 Françaises et Français de 60 ans et plus, ils ont donné plus longuement la parole à dix d’entre eux.
Pour cette partie de l’étude, des entretiens d’une heure ont été menés avec cinq femmes et cinq hommes : des personnes divorcées comme Arthur, 61 ans, des veufs comme Odette, 95 ans, ou encore des célibataires comme Roger, 74 ans. Tous ont pour point commun d’être accompagnés par les Petits Frères des Pauvres.
Si les hommes de l’échantillon sont issus de milieux sociaux variés et abordent généralement de façon spontanée et naturelle le sujet de la sexualité, les femmes en revanche, en situation de précarité depuis longtemps, ont une vie personnelle marquée par des épisodes répétés de violence et de traumatismes physiques et psychologiques et esquivent le sujet de la sexualité au profit de l’intimité comme source de réparation de leur corps.
Pour l’ensemble de ces personnes, l’évocation de la vie intime est vécue dans le silence et le manque. Car elle réveille les non-dits, les regrets, le manque d’affection et/ou de sexe, ou encore l’absence de l’être aimé.
Leur conception de la sexualité diffère. Pour les hommes, le besoin de relation sexuelle est assumé. Les femmes interviewées, quant à elles, recherchent d’abord la tendresse.
Quand ces personnes envisagent une nouvelle relation, c’est plutôt pour briser la solitude que pour partager le même toit. Mais la plupart partagent l’envie de rencontrer quelqu’un. On distingue deux profils parmi elles : d’un côté celles qui ont une vie sociale épanouie et l’envie de profiter encore de la vie avec quelqu’un, et de l’autre des personnes isolées qui cherchent à rompre la solitude.
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Certains seniors se lancent sur les sites internet de rencontre, avec les risques que cela comporte, mais c’est plus souvent le voisinage et les proches qui amènent des opportunités. Les Petits Frères des Pauvres jouent un rôle capital en organisant des déjeuners, des sorties et des voyages : ils sont même à l’origine de trois histoires d’amour et d’un mariage au sein des personnes rencontrées !
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




