Bien manger participe à la santé à tous les âges de la vie. Le Conseil National de l’Alimentation (CNA) propose d’améliorer l’alimentation des personnes âgées, « vecteur du bien vieillir », dans un avis publié en novembre.
Le CNA souhaite d’abord promouvoir l’alimentation comme facteur important du bien vieillir, en commençant par intégrer systématiquement cette question et celle de l’activité physique dans les politiques publiques. Aussi, l’état de santé et les capacités fonctionnelles et cognitives n’étant pas identiques d’une personne âgée à l’autre, les recommandations nutritionnelles doivent être différenciées. Il s’agit par ailleurs de former tous les acteurs de l’écosystème des personnes âgées (médecins, infirmiers, pharmaciens, proches aidants…) aux enjeux d’une alimentation adaptée pour préserver leur santé et autonomie.
Afin de répondre aux enjeux du quotidien, le CNA recommande de faciliter l’approvisionnement alimentaire des personnes âgées qui vivent à domicile, souvent limité par des facteurs économiques, physiques et sociaux : des dispositifs itinérants pourraient être développés. Aussi, bien manger n’est pas seulement une question d’alimentation saine mais aussi de plaisir : les professionnels doivent écouter et tenir compte des attentes, des habitudes et des préférences des personnes âgées. La formation des cuisiniers doit leur permettre de garantir la qualité nutritionnelle et sensorielle des repas en tenant compte de l’appétit et des capacités bucco-dentaires, d’éventuels troubles de la déglutition, etc.
Enfin, selon le CNA, « le coût de l’alimentation ne doit pas être une variable d’ajustement ». Il convient donc de définir le coût journalier minimal des denrées alimentaires dans les établissements et les services de portage des repas à domicile en prenant en compte tous les repas servis et en répondant aux besoins nutritionnels spécifiques des personnes.
Et pour lutter contre les inégalités territoriales, le CNA souhaite sanctuariser le budget alimentation dans les établissements d’accueil et les services de portage de repas rapporté au nombre de personnes âgées.
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Consulter l’avis n°92 du CNA L‘alimentation comme vecteur du bien vieillir
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
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Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




