Le Forum des solutions, qui fait partie du programme Action Cœur de Ville, a choisi le thème de « la ville intergénérationnelle » pour son édition 2021-2022. Des projets d’habitat et d’équipements innovants réalisés dans des villes de différentes tailles sont présentés dans une publication de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT).
Une partie des projets présentés visent à favoriser le lien social entre les générations. Ainsi, à Nîmes (30), un « tiers-lieu » a été intégré au pôle gérontologique de la Croix-Rouge qui comprend notamment deux EHPAD. Les résidents y retrouvent les habitants du quartier et les associations locales autour d’activités telles que la création d’un jardin partagé avec une association locale et les écoles du quartier.
D’autres projets permettent de « bien vieillir ensemble ». Ainsi, à Langres (52), l’association Habitat et Humanisme Haute-Marne – Parent’aise, a créé dans des bâtiments à l’abandon une maison intergénérationnelle pour loger des jeunes mères de famille monoparentale et leurs enfants avec des personnes retraitées, des jeunes et des personnes isolées à faible budget. Des animations ont lieu dans un espace dédié.
À Rixheim (68), la Société mulhousienne des Cités ouvrières (Somco) a réalisé un projet de résidence pour les personnes âgées en bonne santé et autonomes. Celles-ci y bénéficient d’un logement individuel adapté à leur âge et d’espaces partagés, dans un quartier proche du centre-ville, des commerces, d’un pôle médical et des stations de bus.
Pour Pascale Richter, architecte associée chez Richter Architectes et associés, ces projets de ville intergénérationnelle « réinterrogent le collectif : « Qu’est-ce qu’on partage ? » Ça peut être aussi la possibilité de réintégrer une communauté, de vivre autrement. C’est un gain, on est moins seul, on est entouré : « Nos enfants sont partis, nos amis sont décédés, notre conjoint n’est plus là… » Pour autant, cette idée de réintégrer le collectif ne doit pas se faire au détriment de l’espace réservé à l’intimité. Le même soin doit être porté au commun et à l’individuel ».
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Consulter la publication de l’ANCT
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
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Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




