> Court séjour gériatrique (CSG) : prend en charge en hospitalisation complète des patients gériatriques.
> Équipe mobile de gériatrie (EMG) : assiste les services ou les structures dans la prise en charge et l’orientation des patients âgés qu’ils accueillent en fournissant un avis spécialisé.
> Service de soins de suite et de réadaptation gérontologique (SSRG) : prolonge la réhabilitation autour de thématiques gériatriques centrées sur la qualité de vie : douleur, bien-être psychologique, nutrition, marche etc.
> Unité de soins longue durée (USLD) : accueille les personnes âgées ayant perdu la capacité d’accomplir seules les actes de la vie courante et nécessitant une surveillance constante.
> Unité de recours et de soins gériatrique (URSG) : évite le passage des sujets âgés aux urgences et l’attente d’une place dans un service adapté à leur(s) pathologie(s).
> Consultation mémoire : premier niveau du dispositif de diagnostic et de prise en charge de la maladie d’Alzheimer.
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> Centre mémoire de ressources et de recherche (CM2R) : assure, dans le domaine de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées, la coordination et l’organisation de l’enseignement, de la recherche et des soins en concertation avec les Consultations mémoire dans la région.
> Hôpital de jour d’évaluation : réalise des bilans diagnostiques à la demande du médecin traitant.
> Hôpital de jour de psychogériatrie : assure une prise en charge hebdomadaire pendant six mois environ, pour des activités de stimulation cognitive, de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’un syndrome apparenté, sans compter un soutien aux aidants.
> Post urgence gériatrique (PUG) : assure une prise en charge des personnes âgées sur une période courte avec un retour au domicile.
> Unité de réhabilitation cognitivo-comportementale (URCC) : élabore un projet spécifique de prise en charge des patients intégrant différents volets (projet médical, projet de soins, lieu de vie, considérations éthiques).
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> Équipe mobile d’accompagnement et de soins palliatifs (Emasp) : évalue les symptômes et aide à la prise en charge des patients en phase palliative ; soutient les patients, leurs proches ainsi que les équipes soignantes dans les prises en charge.
ÉGALEMENT AU SOMMAIRE DU DOSSIER
> Où en est-on de la place des Ehpad dans les filières gérontologiques
> Dominique Libault : « Le parcours de soins va plus loin que la logique de filière«
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




