Alors que la 7e Journée des solitudes a eu lieu le 23 janvier, une nouvelle étude de la Fondation de France et du Crédoc porte sur les lieux de solitude et de lien social. Elle tente de comprendre le lien entre l’espace, le territoire et l’isolement social.
D’après ce rapport, en 2023, une personne sur trois est en situation de fragilité relationnelle, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas plus d’un réseau de sociabilité (famille, voisins, milieu associatif, relations amicales ou professionnelles). 12 % des Français se trouvent même en situation d’isolement total.
Contrairement à ce qui pourrait paraître évident, les personnes âgées ne sont pas les plus concernées. Avec un taux d’isolement de 9 %, les retraités occupent en effet l’avant-dernier rang, avant les cadres et professions intellectuelles supérieures. Ce sont les ouvriers qui affichent le taux d’isolement le plus élevé (18 %).
Le sentiment de solitude, quant à lui, concerne une personne sur cinq. Stable, il est néanmoins perçu comme plus douloureux que les années précédentes : 83 % des personnes concernées déclarent souffrir de se sentir seules en janvier 2023, contre 79 % en janvier 2020.
Les témoignages des personnes seules ou isolées recueillis dans le rapport révèlent des formes de repli spatial allant de l’enfermement au domicile à une incapacité à s’extraire de son environnement immédiat. Quand elles sortent, elles privilégient les espaces proches de chez elles, ouverts et à l’accès gratuit : centres commerciaux, marchés et commerces de centre-ville, parcs, jardins et espaces naturels.
Or ces espaces publics ne semblent pas propices aux liens sociaux. Ainsi, 65 % des retraités n’ont pas créé de liens avec de nouvelles personnes dans un parc, un jardin ou une place publique.
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Certains lieux en revanche permettent aux personnes isolées de renouer des liens. Ce sont des colocations intergénérationnelles, des structures proposant des activités culturelles ou de loisirs, des associations d’entraide ou encore des tiers lieux.
Consulter le rapport Solitudes 2023 : https://www.fondationdefrance.org/images/pdf/2024/etudes-solitudes-2024.pdf
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.



