Malgré l’accélération de l’épidémie de Covid-19 en France, le Président Emmanuel Macron « ne souhait[e] pas isoler à nouveau nos aînés ». Toutefois, le Conseil de défense et de sécurité intérieure a décidé, le 23 septembre dernier, de renforcer les mesures de protection pour les personnes à risque de forme grave de Covid-19. Ainsi, le ministère des Solidarités et de la Santé a publié quelques jours après son plan de lutte contre l’épidémie de Covid dans les établissements médico-sociaux et les unités de soins de longue durée, valable sur l’ensemble du territoire.
Parmi les nombreuses recommandations émises, les plus attendues concernent les visites extérieures. Afin de maintenir le lien avec les proches et d’éviter les ruptures d’accompagnement médical et paramédical, des visites sur rendez-vous peuvent être organisées, en priorité dans un espace extérieur ou dans un espace dédié, et dans le respect des gestes barrières. Les plages horaires doivent y être suffisamment étendues pour rendre possibles les visites des proches qui travaillent, y compris le weekend. Ces principes valent même en cas d’apparition d’un cas suspect ou confirmé de Covid dans l’établissement. En revanche, dans cette situation, les admissions doivent être suspendues (sauf exceptions) et les accueils de jour fermés. Quant aux sorties individuelles dans la famille, elles doivent être limitées aux situations exceptionnelles.
Dans les établissements situés en zone écarlate, les mesures peuvent être plus restrictives en cas d’apparition d’un cas de Covid. Ainsi, l’agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France prévoit la possibilité d’une suspension temporaire des visites, le dépistage RT-PCR de tous les agents et des résidents, ainsi que l’activation d’une unité Covid dédiée aux malades (isolement).
Aussi, le plan du ministère décrit aussi la stratégie de surveillance épidémiologique et de dépistage, les dispositifs de soutien sanitaire et de soutien en ressources humaines.
Enfin, afin d’anticiper l’arrivée de la grippe saisonnière, le ministère demande aux ESMS et en particulier aux EHPAD d’organiser en leur sein une campagne de vaccination des professionnels en contact étroit avec les résidents, avec l’appui des ARS.
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
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Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




