Le Service Civique fête sa 500 000e mission depuis sa création en 2010. Un succès que la crise sanitaire n’a fait qu’accroître, puisque depuis l’automne 2020, le nombre de volontaires a évolué de 20% par rapport à la même période de 2019. Le Gouvernement a souhaité répondre à la fois à cette demande des jeunes et au problème de l’isolement des personnes âgées, lui aussi accru par la crise sanitaire.
Ainsi, mercredi 3 mars dernier, Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie, et Sarah El Haïry, Secrétaire d’État chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, ont lancé le « Service Civique Solidarité Seniors ».
Renforcer la solidarité intergénérationnelle
Avec le Service Civique Solidarité Seniors, ce sont 10 000 missions qui permettront à des jeunes d’accompagner 300 000 personnes âgées isolées d’ici 3 ans, dans toutes les régions métropolitaines ainsi qu’à la Réunion. 2 000 volontaires s’engageront dès ce premier semestre auprès de 45 000 personnes âgées isolées.
Leur rôle ? Maintenir un lien social avec les bénéficiaires, identifier leurs besoins (courses, livraison de repas ou de médicaments), soutenir les équipes de professionnels pendant les crises mais aussi effectuer des animations collectives (jeux, numérique ludique, recueil d’expériences de vie, ateliers bien-être/détente, etc.).
Le Service Civique en pratique
Ce dispositif est destiné à tous les jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les jeunes en situation de handicap) qui souhaitent se rendre utiles à la société, sans condition de diplôme. Accompagnés d’un tuteur, ceux-ci s’engagent dans une mission d’intérêt général réalisée dans une association, un établissement public, une collectivité…
La mission peut durer de 6 à 12 mois, à raison de 30 heures par semaine en moyenne (24 heures au minimum, modulable pour les étudiants qui doivent concilier leur emploi du temps avec leurs études). L’indemnité de 580 € net mensuel est cumulable avec une bourse étudiante, l’aide au logement et l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Les volontaires en service civique bénéficient aussi d’une protection sociale intégrale.
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Quant aux structures recevant déjà des jeunes en Service Civique ou souhaitant le mettre en place, elles peuvent bénéficier d’un soutien administratif et juridique, d’un soutien à la mobilisation et au recrutement des jeunes d’une prise en charge financière partielle ou totale, etc.
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.


