lutte contre l'isolement

Un comité stratégique pour lutter contre l’isolement des personnes âgées

Afin de lutter contre l’isolement des personnes âgées, Brigitte Bourguignon, ministre déléguée chargée de l’Autonomie a lancé, lundi 15 février, un comité stratégique. La Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) et la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) co-animent ce lieu de travail et d’échanges.

« Il nous faut faire émerger de nouvelles solidarités, et bâtir une société dans laquelle les personnes âgées prennent toute leur place. Une société qui permet d’encourager les solidarités de proximité et de développer le lien intergénérationnel », déclare la ministre.

Elle a donc réuni les acteurs impliqués dans la lutte contre l’isolement social des personnes âgées : secteur associatif, associations d’élus locaux, caisses de retraites, acteurs de l’habitat, fondations, administrations, acteurs de l’économie sociale et solidaire. Le comité stratégique doit d’abord leur permettre de mieux se connaître.

Les membres du comité sont appelés à construire des solutions pour prévenir et lutter contre l’isolement social à travers 4 grands axes :

  • « Encourager la citoyenneté, sensibiliser le grand public et lutter contre l’âgisme.» Ainsi, 10.000 jeunes supplémentaires engagés en service civique vont être affectés à des missions dans le secteur du grand âge. Une grande journée de mobilisation citoyenne, organisée le 1er octobre, sensibilisera le grand public aux enjeux de l’isolement.
  • « Prévenir et rompre l’isolement », en identifiant mieux les personnes vulnérables, qu’elles vivent à domicile ou en établissement, grâce à un réseau d’acteurs variés (intervenants à domicile, commerçants de proximité, acteurs culturels et sociaux).
  • « Renforcer une politique territoriale de proximité », en impliquant les élus locaux, dans les communes et leurs CCAS, les intercommunalités et les départements, mais aussi les associations.
  • « Diffuser les initiatives fructueuses et les bonnes pratiques », en dressant un état des lieux des différents outils et dispositifs qui existent.

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

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Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

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L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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