Les lauréats de la session 2021 du concours d’idées CNSA Lieux de vie collectifs & autonomie vont bientôt recevoir leurs prix. Les deux projets sélectionnés sont destinés à l’accueil des personnes handicapées psychiques.
Un concours destiné aux étudiants en architecture
Chaque année, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) fait plancher les étudiants en architecture pour qu’ils conçoivent les lieux de vie collectifs de demain pour personnes âgées ou handicapées.
Le concours amène les participants à répondre à différents défis : comment allier innovations architecturales, fonctionnalité du lieu et bien-être des résidents ? Comment maintenir le lien social ? Comment associer vie collective et espaces privatifs ? Comment changer le regard porté sur ces établissements ?
Idéalement, ils sont invités à unir leurs forces créatrices avec les étudiants d’autres disciplines (médicales, médico-sociales, paysage, design…).
Le concours propose deux catégories qui alternent d’une année sur l’autre : « maison de retraite » et « lieux de vie collectifs innovants pour personnes handicapées ». C’est la seconde qui était ouverte pour cette session 2021.
Les projets récompensés en 2021
Le premier prix revient au projet intitulé « Des grands ensembles au vivre ensemble ». Il est le fruit du travail de Paul de Cathelineau, étudiant en architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand, d’Alexandra De Sousa Dantas, étudiante en médecine à l’université Paris Sorbonne et Sixtine Boutillier Berenger, étudiante en psychologie à l’université de Tours.
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Il s’agit d’un programme mixte associant logements, ateliers créatifs, espaces collectifs, de coworking et de soins, cellules d’habitat éphémères pour accueillir les familles ou les invités. Il s’implante dans un quartier de Bordeaux où il propose une halle de découverte des métiers de l’art et de l’artisanat. Celle-ci ouvre l’établissement aux passants.
Une mention spéciale distingue un autre projet, celui du « Le havre potager ». Deux étudiantes de l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Versailles, Adriana Filain et Oriane Pigeon, ont imaginé cette structure pour personnes handicapées psychiques destinée à s’implanter sur une friche située à proximité du bidonville de Kawéni, à Mayotte.
Une récompense de 12 000 € est attribuée au premier prix, tandis que les lauréats de la mention spéciale perçoivent un chèque de 5000 €.
En savoir plus sur ces deux projets
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
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Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.


