cohabitation intergénérationnelle solidaire

La cohabitation intergénérationnelle solidaire, qu’est-ce que c’est ?

D’un côté, des retraités isolés. De l’autre, des jeunes qui peinent à se loger. La solution ? Faire preuve de solidarité en cohabitant, autrement dit bénéficier d’une « cohabitation intergénérationnelle solidaire » !

Une expérimentation en cours

L’idée d’une « cohabitation intergénérationnelle solidaire » n’est pas nouvelle mais reste peu pratiquée. Afin de la développer, une expérimentation est en cours depuis le 1er octobre 2020 dans plusieurs régions.

Ainsi, les Carsat des Pays-de-la-Loire, de Rhône-Alpes et d’Aquitaine, avec les Caf des départements de la Loire-Atlantique, de la Vendée, du Rhône, de l’Isère, de la Loire, de la Drôme, de la Haute-Savoie, de la Savoie, de la Gironde, des Pyrénées-Atlantiques et des Landes, proposent un forfait pour prendre en charge une partie des frais liés à la mise en place de cette cohabitation.

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Photo : cottonbro studio / Pexels

Qui peut bénéficier de la cohabitation intergénérationnelle solidaire ?

Les structures du réseau Cohabilis se chargent de constituer les binômes. Pour postuler, il faut :

  • avoir moins de 30 ans et rechercher un logement temporaire ;
  • ou avoir plus de 60 ans et disposer d’une chambre non occupée dans son logement.

Les deux membres du binôme doivent également partager une envie réciproque et solidaire d’échange de temps et d’entraide. Ainsi, le jeune pourra donner de petits coups de main (faire une course, fermer les volets, sortir les poubelles, etc.).

Un contrat de cohabitation intergénérationnelle solidaire encadre solidement leur relation. Une charte s’applique aux associations qui accompagnent la mise en place et le suivi de la cohabitation.

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Photo : Veselina Argirova / Pexels

Deux formules au choix

Deux formules sont au choix, en fonction des personnalités et des attentes de chacun :

  • La cohabitation « conviviale » : elle consiste à mettre à disposition d’un jeune une chambre, à partager des moments avec lui (repas, discussions…) en échange d’une contrepartie financière modeste.
  • La cohabitation « solidaire » : elle consiste à mettre à disposition d’un jeune une chambre en échange d’une présence bienveillante en soirée, de « menus services » convenus avec le jeune et d’une « participation aux charges » (maximum 60 € par mois).

Pour participer à l’expérimentation : s’inscrire sur Cohabilis pour être contacté par la structure la plus proche de son domicile.

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Questions fréquentes

Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?

Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.

Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?

Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.

Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?

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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.

L'investissement en EHPAD est-il risqué ?

L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.

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