Le ministère des Solidarités et de la Santé lance une feuille de route Maladies Neuro-Dégénératives (MND). Elle fait suite au Plan Alzheimer et au Plan Maladies Neuro-Dégénératives (PMND) pour les années 2021-2022.
Les principales Maladies Neuro-Dégénératives (MND) sont la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et la sclérose en plaques. Elles atteignent en France plus de 3 millions de personnes, nombre en constante augmentation. Elles impactent également les proches aidants de ces personnes. La feuille de route détaille 10 axes pour améliorer leur accompagnement.
Le premier axe concerne la consolidation des acquis en matière d’entrée dans les parcours. Il s’agit notamment de continuer à améliorer le repérage et l’évaluation des troubles cognitifs en médecine générale grâce à la formation des professionnels.
Le ministère souhaite également apporter une meilleure réponse dans les situations de rupture de parcours par troubles psycho-comportementaux en consolidant les unités cognitivo-comportementales (UCC) et en apportant un soutien psychologique aux personnes atteintes de sclérose en plaques.
Une réponse et un parcours adaptés à leurs besoins spécifiques doivent être apportés aux malades jeunes, notamment autour des questions du maintien dans l’emploi, de la parentalité, de l’accès aux emprunts, etc. Ainsi 55 200 personnes de moins de 65 ans sont atteintes de maladie d’Alzheimer ou apparentée. De même le diagnostic de la maladie de Parkinson est posé en moyenne entre 55 et 65 ans tandis que la sclérose en plaques est la première cause du handicap non traumatique chez les trentenaires.
A lire aussi : Suisse : la prise en charge de la maladie d’Alzheimer coûte moins cher en Ehpad qu’à domicile
La feuille de route MND recommande également :
- un meilleur accès à la recherche et la valorisation des efforts français en Europe ;
- une prise en charge hospitalière adaptée pour éviter la perte d’autonomie et la surmortalité des patients ;
- l’évaluation des offres de répit et de l’expérimentation relative aux psychologues en SSIAD ;
- le bilan et la diffusion des bonnes pratiques en matière de démocratie en santé appliquée aux MND.
Consulter la feuille de route Maladies Neuro-Dégénératives (MND)
INVESTISSEMENT IMMOBILIER
Investissement EHPAD & Résidence Senior
Jusqu'à 8% de rendement garanti. Loyers sécurisés, zéro gestion, fiscalité avantageuse.
Recevoir le guide gratuitGratuit · Sans engagement · Aucune CB demandée
A lire aussi : Optimisez la Performance et la Satisfaction des Équipes grâce à une Gestion Efficiente des Plannings IDEC
Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
A lire aussi : Enquête du Sénat sur la gestion de la crise sanitaire : la question des EHPAD
Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.


