Dans leur dernier baromètre, les Petits Frères des Pauvres dénombrent environ 530 000 aînés « en situation de mort sociale ». Pour lutter contre cet isolement des personnes âgées, le ministère des Solidarités et de la Santé publie des « repères pour agir ».
Qui peut agir contre l’isolement des personnes âgées ?
Selon le fascicule publié par le ministère, tous ceux qui sont témoins de situations d’isolement dans leur vie professionnelle ou personnelle peuvent agir : professionnels de santé, facteurs, voisins, commerçants, bailleurs, aidants, bénévoles…
Comment repérer les personnes âgées isolées ?
Pour repérer les personnes âgées isolées, il convient d’être attentif à certaines situations. En effet l’isolement touche particulièrement les personnes qui présentent des difficultés pour se déplacer, voir ou entendre, qui vivent seules, qui ont connu une rupture telle que la retraite, une séparation ou un deuil, qui sont aidantes d’une personne en perte d’autonomie…
Les signes suivants peuvent alerter : volets fermés en journée, logement négligé, boîte aux lettres pleine, visage triste, tenue négligée ou inadaptée à la saison, problèmes d’addiction, perte d’appétit, de poids…
Comment réagir ?
Une fois ces situations repérées, il est conseillé de créer un lien avec la personne isolée. Il ne s’agit pas d’aborder directement le problème de sa solitude mais d’entrer en contact et d’ouvrir le dialogue avec des questions telles que : « La journée a été longue, je suis épuisée ! Et vous, ça va ? », « Comment vous sentez vous ici ? Aimez-vous cette région/ville ? », « Dormez-vous bien ? ».
Puis, il est possible de proposer un service ou même d’en demander, pour ne pas toujours mettre la personne dans une position de celle qui a besoin d’aide. On peut aussi l’inviter à boire un café, se renseigner sur sa connaissance des offres permettant de créer des liens sociaux comme les clubs de quartier pour seniors, héberger un étudiant dans son logement, faire du bénévolat…
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Enfin, le fascicule du ministère propose de contacter sa mairie, de consulter la plateforme spécialisée Ogénie, de s’engager avec les « équipes citoyennes »…
Consulter le fascicule « Isolement social des aînés : des repères pour agir »
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Questions fréquentes
Quel est le rendement moyen d'un investissement en EHPAD ?
Le rendement moyen d'un investissement en EHPAD sur le marché secondaire se situe entre 5% et 8% par an, selon l'exploitant, l'emplacement et l'état du bail commercial. Ce rendement est net de charges de gestion puisque l'exploitant gère tout.
Quels sont les avantages fiscaux du statut LMNP en EHPAD ?
Le statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel) permet d'amortir le bien et le mobilier, réduisant significativement l'imposition sur les revenus locatifs. Les loyers perçus sont imposés au régime BIC, souvent plus avantageux que les revenus fonciers classiques.
Peut-on revendre une chambre en EHPAD ?
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Oui, la revente d'une chambre en EHPAD est possible sur le marché secondaire. Le prix de revente dépend du rendement servi, de la durée restante du bail et de la solidité de l'exploitant. Les délais de revente varient de quelques semaines à quelques mois.
L'investissement en EHPAD est-il risqué ?
L'investissement en EHPAD présente un risque modéré. Le bail commercial garantit les loyers indépendamment du taux d'occupation. Le principal risque est lié à la solidité financière de l'exploitant. La demande structurelle liée au vieillissement de la population soutient ce marché sur le long terme.




